vendredi 20 avril 2007

Effervescence printannière

Le printemps, ça sent bon, même à Montréal.
Le soleil printannier, il est chaleureux et bienveillant. Il m'énergise. C'est tant mieux, parce que la fin de session m'épuise. Bientôt, j'aurai fini les cours... wow un printemps entier pour lire, m'amuser et décompresser... et les cours ne reccomencent qu'en septembre !
Ça fait donc... 1-2-3-4½ mois à faire autre chose qu'étudier.

J'ai bien hâte, ouais

Les projets ne manquent pas, toutefois, tout le monde part en voyage sauf moi !
Je sublimerai donc mon désir aigü de partir ailleurs en faisant du vélo, en lisant et en jouant de la musique.

Il n'y a aucune saison qui m'énergise autant que le printemps...

Et cette année, je passe la barre des 20 ans. Wow. Est-ce que ça signifie quelque chose ? Je le crois bien, mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus.

dimanche 15 avril 2007

Here and now, there and then

Ouais, aujourd'hui j'ai réformé les paroles d'à peu près toutes les pièces de mon band.

Maudite job. --> Compter les temps, trouver les rimes, pondre un message, harmoniser le tout.
Mais ô combien satisfaisante !

On a désormais 5 tounes solides (dont 2 produites au courant du dernier mois), 2 jams à transformer en tounes et 1 pièce réservée pour un traitement en studio (qui ne sera donc plus jouée live avant d'avoir assez de budget pour traîner plein de bidules électroniques du genre séquenceurs, samplers et laptops).

On se donne en spectacle cet été.

Plus solides et déterminés que jamais.
Avec un bassiste, enfin ! Ils sont rares, ces gens-là : prenons soin du nôtre.


On fait un démo bientôt, aussi !
Tsé, 40 minutes de matériel, ça doit être enregistré --> Premier EP ?
Wow, je rêve.
Mais au fond, qu'est-ce qui nous empêcherait de l'envoyer à des maisons de disques indépendantes ?

Watch out ! On va placer Densité 2.1 sur vos radars !

mercredi 11 avril 2007

SOC - B ii

Grandir, c'est oser sa perte
Grandir, c'est faire un bond dans le vide
Sachant que l'on atterira
Ne sachant pas en quel état

Arrêter de grandir, c'est jeter l'éponge
Arrêter de grandir, c'est déclarer forfait
À toutes ces opportunités que l'on a pas vues
Pour aller rejoindre les imbéciles heureux

Ce n'est pas une question de moindre mal;
C'est la force du progrès


[Ne parlons pas de sentiments]

mercredi 4 avril 2007

Pour les gens qui se sentent concernés

Ils sont grands, vos discours

Elles sont choquantes, vos insultes

Provoquez-moi encore.

<Car il ne reste plus rien qui m'étonne. Vous pouvez seulement me décevoir>
J'ai appris à devenir teflon
J'ai appris à résister à la tentation de vous rendre la pareille
Et je l'apprends encore

Vos rêves ne me font plus broncher, vous pouvez vous masturber avec de la fumée, si vous le voulez. Il y a autres choses dont je dois prendre soin.

Et gardez-vous de vous offusquer, vous ne trouverez qu'un mur de sarcasme.
On peut toujours attaquer les autres, mais ce n'est que pour oublier le miroir, cruelle nemesis, qui nous fait face.


Je suis ailleurs

mardi 3 avril 2007

SOC - B ii

J'aurais dû poursuivre
Subir mon propre poids un pas de plus, et un autre
Ne pouvant reculer, j'ai tout stoppé.

J'ai décidé de m'étendre
Les yeux vitreux, sentir le ciel me tomber dessus
Le corps inerte, dépecé de mes états d'âme

...Mais c'est tout faux


"Forcer le destin à chaque carrefour"
-Jacques Brel
Serait-ce là un bon épitaphe ?

dimanche 1 avril 2007

SOC - B i

Ils nous font des grands signes
Nous leur tuons de grands cygnes
Le ciel se couvre
Et il pleut des armées d'aiguilles

Je suis rivé au sol
Le sol me retient contre lui
La tête pointant au zénith,
Je les vois m'attaquer

Impuissant, j'attends leur rencontre
En espérant que ce sera bref
Bref mais excitant

C'est une averse de grêle métallique
C'est le son trop aigu, trop rapide d'un glas précoce
Ça ne chatouille pas, ça fend

C'est lorsque l'on se prend pour Dieu que l'on retourne à la poussière

samedi 31 mars 2007

Tanné, là

Tanné de ma job...

Je fais, au salaire minimum, ce que quelqu'un, dans un bar, ferait pour 300$ de pourboire par soir. Même charge de travail, sauf que moi je fais des trucs pour les serveurs, et non directement pour des clients.
Si au moins je me sentais valorisé là-dedants, mais non ! Je dois me taper les caprices et crisettes des serveurs, jouer au concierge quand l'assistante-gérante le veut bien, faire la job de bras.... Je suis vraiment un bouche-trou sous-payé.

...et en plus "mes horaires ne concordent pas avec les besoins du restaurant pour le moment", donc je ne pourrai pas être serveur avant un alignement des astres miraculeux.

Devinez ce que j'imprime lundi.

jeudi 29 mars 2007

Il faut pas s'attarder en politique étudiante

Ben voilà, c'est dit.

Même si je suis d'accord avec les enjeux et tout, et même si je serai toujours sur mon exec l'année prochaine...

C'est juste un milieu un peu trop clos. C'est bien pour faire ses classes, mais il faut aller au-delà.

mercredi 28 mars 2007

J'ai pas le goût de réagir

Tout a été dit sur l'élection... j'ai du temps à penser à autre chose qu'aux résultats.
Mais si vous voulez savoir, moi je riais lundi soir, mardi matin.

ADQ = vote de mécontentement

Maintenant, on fait quoi ? À QS, on continue à se faire connaître, on poursuit notre marche, parce que la prochaine fois sera la bonne pour Amir et Françoise.


(En passant, pour ceux qui voudraient annuler leur vote... un vote invalide ou blanc accorde 0,50$ au parti qui remporte le scrutin)

lundi 26 mars 2007

J'attends le résultat

J'ai voté vers 10h30 ce matin.
Ahoy, Manon ! À défaut de te faire élire, je contribue financièrement au parti ! Et je manifeste mon mécontentement à l'endroit de certains partis (PQ, PVQ), ma rage à l'endroit d'un autre (PLQ) et ma haine pour le dernier (ADQ).

J'ai hâte de voir tout ça ce soir. J'espère que les électeurs et électrices de Mercier ont le goût de l'aventure... du vrai changement. En fait, une bonne partie de l'avenir politique du Québec est entre leurs mains. Ben ouais, c'est le Plateau ! Mais que voulez-vous, si ces gens osent pencher à gauche, il doit bien y avoir des raisons.

Pourquoi être à gauche, d'ailleurs ?


On verra ça ce soir, dans les yeux des QSsistes, on l'entendra de leur bouche, qu'ils soient simples militant(e)s, organisateurs(trices) ou qu'ils s'appellent Amir ou Françoise.