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mardi 19 août 2008

Dose léthale d'attention

Mon doigt te pointe,
Te force à le suivre des yeux
Ombres sur le mur
C'est moi qui ai le contrôle

C'est moi ton sauveur
Contre la plattitude de ta vie
Ou la souffrance qu'elle renferme.



Ketamine-media style.

samedi 31 mai 2008

SOC - D i

3h36, hostie d’heure plate.

Je me sens invincible quand je regarde devant, les heures, jours et mois à venir.

Un chaos contrôlé, canalisé.

The Bedlam in Goliath en trame sonore,

Le pouvoir de l’image et d’un riff de guitare qui tue, Ilyena.

Je suis en fuite par en-avant : j’ai l’énergie pour poursuivre tous mes projets.

La musique, les livres, les études, la job.

Tous sont des nécessités en quelque part, par leurs apports et leurs vices.

La musique demeure toutefois celle que je voudrais à tout prix épargner.

Je n’ai pas le temps d’imaginer d’autre personnage que le moi qui s’accomplit. Pas de temps pour attendre non plus. Je suis exigeant envers moi-même et beaucoup, aussi, envers les autres. Parce que chacun doit s’accomplir, aller au bout de ses rêves, de ses plans. Car on ne peut jamais manquer de plans, pourquoi ne pas réaliser ses projets ? J’en tire un bonheur maximal.

J’ai peur de beaucoup d’idéaux politiques.

J’ai des rêves lointains, de bienveillance pour les générations à venir.

On doit beaucoup à ceux qui nous succéderont.

On leur enlève déjà trop.

Je veux leur laisser une part d’espoir, l’idée d’un monde meilleur.

La prochaine révolution sera un renversement interne.

Elle viendra sans violence car naturelle à suivre, elle appellera par la raison et les trippes.

dimanche 24 février 2008

Fragment

See the countdown where the flatlines begin
See your soul where I've never been

dimanche 18 février 2007

En vrac... #2

Je ne sais pas
Je ne veux pas savoir
Je veux prendre une pause
M'absenter
M'éloigner
Fuir

J'attends patiemment le jour
Où tu viendras me chercher
Pour me voir, pour m'aider
Où je quitterai mon corps si lourd

J'aurais voulu
J'aimerais vouloir
Pourtant je reste immobile
Par confort
Par orgueuil
Ou Peur

J'attends patiemment le jour
Où tu me souriras
Et, enfin, me prendras
Où je quitterai mon corps si lourd

Je ne suis pas lâche
Je ne suis pas lâche
Seulement brisé

mardi 13 février 2007

En vrac... #1

The problem with you
Is
I can't control you

Now
That you're here
Things have started
To fall apart

Hey man,
Hey man,
Feel empty ? alienated ? beaten up ?
Oh you know you are
Tired, stressed, fucked up

'Cause you're
Cultivating incoherence, paradox

'Cause you're
Getting static and dry
Always flattening yourself :
Thoughts, actions and reactions


The problem with you
Is
I can't control you

Now
That you're here
Things have started
To fall apart


Oh yeah, they have
Oh yeah, they have

Am I that powerless ?
Am I that exhausted ?

If you want to see me
I'll be next door, somewhere else
In the desert
Finding my way
In a cab
Putting your lives to smoke

The problem with you

lundi 5 février 2007

23 heures 52 (suite de 10:10)

23 heures 52

[Climbing]
On monte les marches du motel. On est les seuls clients, apparemment.
[Up]
La route n'a pas été si longue, mais on a pris notre temps. C'est la nuit et l'air est frais.
[The]
Il faut dire, je ne fais pas ce voyage que pour lui. Je purge aussi un énorme goût d'exotisme.
[Walls] - la lune est pleine, ses yeux aussi.
Il insère la clé dans la serrure. Vieille. Il pousse la porte, qui donne sur une chambre vide, blanche, propre, ennuyante.
-Ouais..., qu'il lance, on va avoir du fun ici à soir !
-Je pensais pas rester ici toute la nuit, de toute façon. Tu sais, on est à deux kilomètres du lac. Je ne l'ai jamais vu en hiver, toi ?
-Je ne l'ai juste jamais vu, répond-il d'un ton demi-absent, mais je ne crois pas que ça me tente ce soir.
J'ignore sa dernière phrase et lance mon sac sur le lit sans enlever mon manteau. Lui reste en place, jetant un regard à l'extérieur. Il est vrai que la lumière de la lampe à mercure du stationnement qui crache sa lumière sur la neige, encore abondante en cette région, crée une image intéressante.
I am the key to the lock in your house,
That keeps your toys in the basement
And if you get too far inside,
You’ll only see my reflection
Pendant que je m'affère à jeter un oeil dans la salle de bain, lui ressort. Je le retrouve adossé au poteau où la lampe est fixée, les yeux tournés vers le ciel, sa respiration créant de longs jets de vapeur. Quand je dis que je devrais avoir un appareil photo...
Je ferme et marche à pas lents vers lui. D'une tappe bienveillante dans le dos, le doigt de l'autre main pointant la route, je lui indique que je m'en vais au lac. Je suis venu plus souvent qu'il le croyait.
-Suis-moi si tu le veux, moi j'y vais.
-Ouais, ouais.
La route est peu éclairée. Mal, plutôt. Mais ce n'est pas tellement grave, car les voitures s'y font rares à ce moment-ci.
It’s always best when the light is off,
I am the pick in the ice
Do not cry out or hit the alarm,
You know we’re friends till we die
Notre chemin se fait silencieusement. Pas un silence de malaise ou d'inconfort. On sait simplement se passer de mots lorsque ceux-ci n'ont pas leur place. Une fois arrivés au lac, il se tourne vers moi et me regarde, l'air inquisiteur.
-Pourquoi tu fais ça ?
-Quoi ça ?
-Tu t'amènes hier soir, tu passe la nuit chez moi et tu décides de m'amener au Lac St-Jean...
-Je te l'ai dit : t'as besoin d'air, j'ai besoin d'air, la ville te fait mal, elle me fait mal quand je te vois aller.
-Mais tu sais pertinemment qu'on va y retourner.
-Oui, que je réponds en baissant la tête, mais j'espère te rafraîchir assez pour que tu te sortes de ton train de vie malsain, ne serait-ce que pour un moment.
And either way you turn, I’ll be there,
Open up your skull, I’ll be there,
Climbing up the walls
Et c'est là qu'il me lance le regard "Tu joues à la mère". Je vais m'accoter à un bloc de béton, un garde-fou contre celui qui n'aurait pas vu le lac. Ma tête se vide et je me sens prisonnier de ce que je suis. Pire, je le sens prisonnier de ce que je suis.
-Tu sais, t'es pas obligé de rester, que je lui lance.
Le coup a porté et son regard change subitement. Quelqu'un qui nous observerait nous trouverait bizzarres, peut-être pathétiques. Mais on a notre vécu, nos expériences, nous deux, et nos conversations sont difficiles à percer pour ceux qui ne nous connaissent pas.
Mais je ne suis pas vraiment rassasié. Je me dirige vers lui lentement. Mes poings se serrent. Sans y mettre toute ma force, je lui lance un crochet sur la joue, suffisamment fort pour le déstabiliser. Encore une fois, l'effet escompté se produit : il se rue sur moi et me renverse violemment sur le sol. Nous luttons : lui par réflexe et par orgueil, moi pour le pousser au bout de ses émotions. C'est la première fois que nous en venons aux coups. Et il me semble que ce devrait être la dernière.
It’s always best when the light is off,
It’s always better on the outside
Fifteen blows to the back of my head,
Fifteen blows to your mind
Il finit par réaliser que je ne lutte pas vraiment par volonté de faire mal; je porterai ses coups comme des trophées. Il s'arrête : je suis dos au sol et lui par-dessus moi, la main au col. Je lui lance un regard sérieux, grave, mais bienveillant. De trois, il se laisse affaisser, s'enfonce la tête sur mon torse et sanglote.
Je ne pourrais dire combien de temps s'écoule, je ne veux pas le compter. Je me sens bien : il revient lentement à la vie, à la vraie.
-On retourne ? que je lance.
-Oui.
Et on se lève lentement, revenant d'où nous sommes venus. Toujours en silence.
Encore une fois, c'est lui qui ouvre la porte. Cette fois-ci, je retire mon manteau et lui le sien. La porte fermée, on se sent en sécurité.
So tuck the kids in safe tonight,
Shut the eyes in the cupboard
So not cry out or hit the alarm,
You’ll get the loneliest feeling
Il ouvre la télévision sans toutefois élever le volume au-dessus de zéro. Moi je vais à la salle de bain. Quand j'en ressors, il est étendu sur le lit, à plat ventre, en jeans et sans t-shirt, regardant le téléviseur d'un air mi-distrait, mi-intrigué. Il est vrai que les images, sans son, ça laisse place à l'imagination. C'est un film policier des années 40. Film noir.
That either way you turn, I’ll be there,
Open up your skull, I’ll be there,
Climbing up the walls
Je retire, sans me presser, un à un, mes bas, ma veste, mon polo et mes jeans. Je me couche à ses côtés, dans la même position que lui et je regarde la télévision, laissant mon esprit dériver. Ça fait du bien, de ne penser à rien. Les minutes s'écoulent paisiblement.
Après un moment, j'effectue un revirement et me retrouve la tête sur l'oreiller, toujours par-dessus les couvertures, fixant le plafond en me demandant ce que sera demain. J'entends s'évanouir le cillement de la télévision. Il revient s'asseoir sur moi, sensiblement dans la même position que lorsque nous avons arrêté de nous battre, et serre le poing, feignant de me donner un coup, préférant m'effleurer la joue.
-Je ne t'ai pas trop fait mal ? qu'il me demande
-Oui, mais ça va passer. En fait, je me suis rarement battu, alors je sais maintenant ça ressemble à quoi.
-Tant que tu m'en veuilles pas trop, qu'il lance, un sourire en coin.
-Ce serait difficile, que je lui lance en retournant le sourire.
Et il se laisse affaisser.
Climb up the walls. climb up the walls
Cette entreprise en valait bien le coup, finalement.

dimanche 4 février 2007

10:10 (suite de 22h22)

10:10 (suite de 22:22)

[Where]
La nuit se veut un ressourcement pour ceux qui y trouvent sommeil.
[I]
Je crois que c'est parfois vrai. Ça semble avoir porté fruit sur lui. Il semble moins pire qu'hier soir.
[End]
C'est lorsque l'on aperçoit ses mains qu'on réalise à quel point ce gars a essuyé un nombre effrayant de contrecoup liés à son mode de vie.
[And]
Et pourtant, je reste.
[You]
Le matin est arrivé. Trop vite. Ses yeux remuent lentement sous ses paupières et semblent prêts à affronter le déluge de photons qui n'attend que de rentrer aussitôt la porte ouverte. Moi, j'ai assez attendu. Je me lève et fonce droit vers la cuisine. Lorsque je reviens quelques minutes plus tard, il est encore étendu, mais éveillé. La violence de la déferlente lumineuse a été pire que prévue : ses pupilles sont à leur plus étroit, laissant le bleu délicat de l'iris envahir tout ce qu'il peut.
[Begin] - on s'y noie facilement
-Comment on se sent ce matin ? que je lui lance
-Si seulement tu savais ce qui se trame dans mes tempes.
-J'en doute bien. Tu veux de l'eau ?
Enfin, je désire plutôt savoir qui se trame entre ses tempes.
There's a gap in between
There's a gap where we meet
Where I end and you begin
Mais c'est parfois difficile, voire impossible. Ce gars est un mystère pour moi. Pour lui-même, j'en suis sûr. C'est en fait pour ça que je veux l'emporter hors de son, notre, monde. Le vider, lui supprimer ses réflexes, exploser sa carapace. Il se ment, il me ment. Il vit une double-vie et c'est ce qui le tue : avoir deux voix contradictoires qui se livrent bataille dans son crâne. Invivable. Il sera bien ailleurs, je l'espère.
And I'm sorry for us
The dinosaurs roam the earth
The sky turns green
Where I end and you begin
Il se redresse en position assise et jette un regard par la fenêtre. Le temps est maussade.
-Il a plu cette nuit. Ce sera donc glissant.
-Perspicace ! que je lui lance
Son sourire transpire le malaise.
-Alors, debout, vieille peau ! On part pour le Lac St-Jean dans 30 minutes. Ramasse ce que tu peux, je fais un déjeûner rapide.
-Ouais, ouais, ouais.
I am up in the clouds
I am up in the clouds
And I can't and I can't come down
Depuis la cuisine, je le regarde ramasser ses forces à exécuter l'ordre que je lui ai donné. C'en est touchant. Faut dire, je suis une âme sensible. Tant de moments qui pourraient être capturés en photo. J'ai l'oeil pour voir ces choses : saisir l'émotion d'un moment et tout ce qui se cache derrière en un cliché. Le seul problème, c'est que je suis trop paresseux pour toujours traîner un appareil photo avec moi.
Je souris, je suis heureux malgré tout ce qui se tient entre nous. Parfois, on trouve du plaisir dans la douleur. Et ce sont ces moments qui nous font parfois croire au mieux. C'est à eux que je m'accroche. Traitez-moi d'optimiste, je vais vous répondre avec un regard bienveillant, une accolade, peut-être.
I can watch and can't take part
Where I end and where you start
Where you, you left me alone
You left me alone
Je lui laisse le soin d'annoncer que tout est prêt. Il s'avance vers moi, hoche la tête. C'est parti. On descend à ma voiture. La clé dans le contact, j'hésite un moment, je regarde le ciel, je le regarde, je regarde la rue, je le regarde.
C'est bon. J'allume.
Les minutes passent, un disque joue dans le système de son. Piste 6.
Il est distant, perdu dans les pensées de son monde, celui qu'il s'est bâti sur les fondations de son désespoir existentiel. Certains font de la peinture, d'autres, de la jonglerie. Lui, il magouille.
Pourquoi ? pour quoi ?
Le seuvrage sera brutal.
X'll mark the place
Like the parting of the waves
Like a house falling in the sea
In the sea
Je le saurai bien assez tôt. Si on passe au travers de tout ça.
Le Lac St-Jean ! Il fallait bien trouver L'Endroit. J'ai choisi cette destination au même moment où j'énonçais l'annonce de tout-à-l'heure. C'est joli, c'est calme, c'est loin, le Lac St-Jean.
De là, on s'evolera, ou on coulera. À deux. Comme ce doit être.
Suis-je égoïste ?
I will eat you alive
I will eat you alive
I will eat you alive
I will eat you alive
There'll be no more lies
There'll be no more lies
There'll be no more lies
There'll be no more lies
Je préfère ne pas y penser pour l'instant. Je me laisse plutôt absorber par la route, le gris du ciel, le bleu de ses yeux et la musique.
C'est mon monde à moi.

22h22

(Je poste ici un récit en plusieurs parties que j'ai commencé à écrire il y a près d'un an)


22:22

[Exit]
-Il était temps de se retrouver ! que je lui lance, alors qu'il s'approche de moi.
[Music]
La lumière confuse provenant de la rue l'lillumine de bas en haut à mesure que ses pas me l'amènent. C'est la fin de l'hiver et il ne reste que peu de neige dans la ruelle... une neige d'une couleur sans nom. La lumière s'arrête sous son menton, il respire fort. Il respire trop. Sa tête penche vers le sol, ses yeux me regardent, mais pas lui.
[For]
-La nuit est jeune, pourtant. D'où tu sors pour avoir cet air-là ?
-Oublie ça et ramène-moi chez nous...
[A]
Décidément, ce n'est pas son soir. Je crois que je suis trop bon, je décide de donner suite à sa demande. Je le soulève et le porte à mes épaules. C'est un poids-plume, vous savez. Et en plus, il n'habite pas loin. C'est un avantage pour moi qui habite trop loin.
[Film] - ça commence
C'est terrible, la vie urbaine pour des gens comme nous. Ça nous tue, mais c'est ce qui nous garde en vie; on ne s'en passerait pour rien au monde. Tout brille, tout est facile, tout se fait et se défait en un clin d'oeil. Et si jamais, quelqu'un ne nous convient pas, il en reste 3 millions potentiellement intéressants.
Wake... from your sleep
The drying of your tears
Today.. we escape
We escape.
J'entre dans l'appartement. J'en ai la clé depuis deux ans... déjà ! Je le dépose sur son lit, lui enlève le surplus de vêtement qui le recouvre. Je fais un tour dans la cuisine, me verse un verre de vin. Rouge. Je passe faire couler un bain d'eau bien chaude. Très chaude, comme il aime. Il est vraiment temps que je le sorte de ce cercle vicieux dans lequel il s'est plongé avant même que je le rencontre. Il s'est trop fait mal. Il m'a trop fait mal. C'est pas un vendeur de rêves. Il vaut mieux que ça.
-T'es mieux que ma mère, me lance-t-il depuis la chambre.
-Je sais.
Pack and get dressed
Before your father hears us
Before.. all hell.. breaks loose.
Le bain finit de couler pendant que j'engouffre une poignée de noix diverses. Trop salées. Je retourne à la chambre. Il se retourne rapidement quand j'arrive... il venait de retirer le peu de vêtements qu'il lui restait. Un vieux réflexe, apparemment.
-Come on, que je lui lance. Je t'amène dans la salle de bain.
-Ouais, ouais.
-Après ça, tu vas directement au lit. Pour dormir, t'en as de besoin.
-Juste dormir ? La nuit est pas jeune ?
-Tu sais que t'en as pas l'énergie.
Et je l'aide sur les quelques mètres le séparant de la salle de bain.
Breathe... keep breathing
Don't lose.. your nerve.
Breathe... keep breathing
I can't do this.. alone.
Le contact avec l'eau semble déjà lui faire quelque bien. Moi, je reste debout à le fixer dans les yeux. Parfois, son regard se détourne avant de revenir croiser le mien. S'il pouvait bien rester, merde !
-Tu sais ce que je vais te dire.
-Peut-être, ouais.
-On sacre notre camp. Ce sera pas facile sur le coup, surtout pour toi. Mais on doit le faire. On va en région, quelque part où tu manquera pas de crever à chaque soir. Cette vie-ci est pas pour toi. Pis moi, j'en peux plus.
-On lâche tout ?
-Tout. Pis ON lâche tout.
Sing us a song
A song to keep us warm
There's such a chill
Such a CHILL.
Un silence s'installe. Confortable. Ça a été moins dur que je le pensais... ou bien il est plus gelé que je le crois. De toute façon, il est lucide. C'est ce qui compte. Je souris.
Il sort du bain par lui-même. Je lui donne une serviette. Il s'essuie en prenant son temps avant de marcher par lui-même vers la chambre, où il s'étend dans le lit par lui-même. Il grelotte, mais pas de froid. Il a peur. Je la sentais venir, celle-là, mais ça me jette à terre. Il a déjà été fort. Maintenant, il craque.
You can laugh
A spineless laugh
We hope your rules and wisdom choke you
Now we are one
In everlasting peace
J'aurais été un lâche de ne pas m'avancer vers lui et de le serrer dans mes bras. Ou plutôt, un salaud. Mais c'est le temps de lui faire un peu plus mal en l'emmenant loin d'ici. La nuit s'écoule, alors que nous dormons paisiblement, je crois.
We hope that you choke.. that you choke
We hope that you choke.. that you choke
We hope that you choke.. that you choke
On verra ce que demain nous réserve.